Petit-Canal
Petit-Canal fut un village sucrier particulièrement prospère jusqu’au milieu du XXe s. Pour s’en rendre compte il suffit de parcourir les sentiers de campagne à la recherche des moulins recouverts par la végétation où des ports enfouis dans la mangrove. Cette production exportée se faisait au dépend d’une importation beaucoup plus douloureuse. D’ailleurs, les murs du centre ville suintent encore de la souffrance et des pleurs du marché aux esclaves.

Saint-François
La ville a su tirer profit de la manne touristique. Elle est devenue l’une des principales stations balnéaires de l’île. L’arrière-pays et la façade atlantique présentent un tout autre visage. En direction de la Pointe des Châteaux, la Guadeloupe prend des airs de Bretagne et de calanques marseillaises pour votre plus grand plaisir.

La Désirade
Cette île a la beauté de ces cailloux arrachés à la mer. Cette terre hostile fut longtemps un lieu de bannissement pour les lépreux. Aujourd’hui encore, l’arrivée quotidienne du bateau met l’île en ébullition. Ce territoire à conservé une authenticité belle et sauvage qui mérite d’être découverte. Votre âme de Robinson exultera si vous décidez de rejoindre les îlets de Petite Terre que seuls les iguanes ont colonisés.

Deshaie
Ce petit village plonge le visiteur dans un sentiment d’intemporalité. Ici les maisons de bois et les visages burinés des marins pêcheurs semblent s’être figés dans des tonalités d’ocre et de sépia. La région a conservé une grande beauté fraîche et naturelle. Elle offre les plus belles étendues de sable doré dans un cadre au charme incontestable. Après une séance de farniente, nous vous invitons à prendre de la hauteur pour découvrir les richesses botaniques des jardins alentours.

Basse-Terre
Classée ville d’art et d’histoire, la capitale administrative de l’île peut s’enorgueillir d’un passé vieux de 360 ans. Cette cité naturellement abritée du vent par la Soufrière et irriguée par de nombreuses rivières a immédiatement séduit les colons comme en témoignent encore le Fort Louis Delgrès, l’église Notre-Dame du Mont Carmel et les édifices administratifs réalisés par Ali Tur.

Pointe-à-Pitre
En 1654, un pécheur nommé Peter s’installe sur une pointe rocheuse. Près d’un siècle plus tard, le lieu prend le nom de Pointe-à-Pitre lorsque les Anglais décident d’y construire un port. Le commerce prend son envol et la ville se développe malgré les incendies, les tremblements de terre et les cyclones. A chaque fois elle sera reconstruite dans l’urgence avec les matériaux disponibles. Aujourd’hui encore ce mélange architectural hétéroclite fait l’âme de cette ville.

Les Saintes
Ce chapelet d’îlets volcaniques offre l’une des plus belles baies au monde. Longtemps le site fut considéré comme la clef de voûte de la défense navale des Antilles françaises. Les forts perchés aux sommets des collines se sont rarement montrés efficaces. En revanche, ils offrent des points de vue d’une rare beauté. Le panorama et les plages ne peuvent laisser indifférent. Certes la foule peut faire peur mais une escale à Terre-de-Bas vous réconciliera avec l’authenticité de l’archipel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marie-Galante
Cette île à l’authentique ruralité a tout pour séduire. Ses vestiges d’un passé sucrier arborent la moindre parcelle de campagne. Marie-Galante fut surnommée à juste titre l’île aux 100 moulins. La plupart sont envahis par la végétation. La puissance des planteurs prend toute sa signification lorsqu’on visite l’Habitation murât, l’Habitation Trianon Roussel ou la tragique Mare au Punch. La nature est bien vivante. Un randonnée jusqu’au Caye Plate ou à la Gueule Grand Gouffre vous en convaincra. Mais cette île ne serait pas magique sans ses délicieuses plages de sable blanc.