Grand Rivière
Grand Rivière a le caractère des villages du bout du monde où la nature demeure à l’état sauvage. Après une route sinueuse, il faut franchir la rivière Potiche pour découvrir un extraordinaire petit bourg de pêcheurs tourné vers la mer. Ici tout vous invite à l’effort, l’affrontement des vagues de l’océan pour libérer les yoles, l’ascension de la Montagne Pelée et la randonnée qui longe la route menant au Prêcheur.

Sainte-Marie
Ste-Marie possède un riche patrimoine historique et culturel que vous pourrez découvrir en visitant le Musée du Rhum, le Centre Culturel de Fonds-St-Jacques et un atelier d’artisanat d’art qui a conservé les techniques de travail de la vannerie caraïbe (Morne-des-Esses).

Le François
C’est une commune essentiellement agricole, mais dont la renommée a largement dépassé les frontières de la Martinique grâce aux fonds blancs, baignoire de Joséphine, et à la rencontre des présidents Bush et Mitterrand au domaine de l’Acajou, habitation des rhums Clément.

Prêcheur
Le Prêcheur fut l’un des premiers foyers de colonisation. L’activité y était florissante, les impressionnants vestiges de l’habitation Céron et les cloches de l’église Saint-Joseph en témoignent. Les falaises servent d’écrin à de splendides plages de sable noir au cœur d’une nature intense et sauvage que les plus courageux découvriront par les sentiers de grande randonnée.

Saint-Pierre
St-Pierre est le cœur économique et culturel de l’île aux fleurs. Son port vit transiter toutes sortes de richesses et transforma ce bourg fortifié en un opulent petit Paris des îles. La ville disparut lors du souffle d’une nuée ardente crachée par la Montagne Pelée. Depuis 1990 St-Pierre est classé ville d’art et d’histoire. Les touristes pourront se plonger dans les musées comme celui du vulcanologue Franck Perret. Partez baguenauder sur le petit train de Cyparis qui vous transporte dans une flânerie culturelle au cœur des ruines. Quiconque plongera dans l’histoire de St-Pierre trouvera cette ville formidablement attachante.

Fort-de-France
Ce n’est qu’après l’éruption de la Montagne Pelée en 1902 que la ville prend son envol pour affirmer sa position de capitale. Dès la seconde partie du XXe s, la cité Fayolaise connaît une frénésie d’urbanisme. Par chance, les trépidations du modernisme restent positivement contrastées par la nonchalance des habitants, les feux d’artifice olfactifs et visuels des marchés et la survivance des façades coloniales aux peintures surannées. Au détour de ses rues vivantes, on y appréciera le carnaval et les nombreux musées.

Les Trois Ilets
Outre les plages de la pointe du Bout et de l’anse Mitan, la commune s’est construite au travers d’un passé prestigieux. En 1724 le bourg se structure autour de sa nouvelle église Notre-Dame. La famille Tascher de la Pagerie y célébrera le baptême de leur fille Joséphine. Leur habitation est aujourd’hui transformée en musée. Le Château Gaillard, le village de la poterie et le musée de la canne constituent un excellent témoignage des temps prospères. Aujourd’hui la canne à sucre à disparu au profit d’un superbe golf tandis que les hôtels ont remplacé les maisons de maître et les forts défendant la baie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sainte-Anne
Ste-Anne s’est muée au fil du temps en une agréable station balnéaire. C’est aussi un vaste territoire composé de nombreux caps, de pointes et de magnifiques anses au sable blanc. La plus connue est sans conteste la plage des Salines. Cependant la beauté naturelle de ce territoire est encore plus riche. Pour la révéler, il faudra emprunter la randonnée des caps qui part de l’anse Caritan et qui traverse l’étonnante savane des pétrifications.