Les moto taxi (xe ôm)

Les mobylettes Honda ayant remplacé les vélos, de nouvelles vocations se sont créées. C’est effectivement plus rapide, mais le port de l’armure est recommandé. Les prix pratiqués sont identiques à ceux des cyclo-pousse. Négociez le prix, la durée et l’unité monétaire avant toute course. Si vous ne tombez pas d’accord, partez car il y a de forte chance que votre motard revienne à la charge et accepte votre prix s’il est raisonnable.

Les taxis

Ils ont fait leur apparition dans les grandes villes et les villes moyennes. Ils sont équipés de compteurs, mais il n’est pas rare de voir les chauffeurs refuser de les brancher en vous demandant une somme fixe à l’avance. Ces petites voitures japonaises appartiennent à des sociétés privées.Comptez 5000 dongs du km à Hanoi et 12000 dongs à Ho Chi Minh City. En dehors des villes, le prix du kilomètre s’envole. Il est souvent plus intéressant de louer une voiture avec un chauffeur.

Les Bateaux

Les bateaux de promenade se négocient entre 5 $ et 15 $ de l’heure suivant leur taille. Vous en trouverez pour visiter la baie d’Ha Long ou la rivière des Parfums. Il est toujours plus avantageux de diviser le coût à plusieurs. Les îles sont connectées au continent par des services de bateaux lents et des hydrofoils à l’aspect sécurisant. La liaison Phu Quoc-Ha tien coûte 180.000 dongs à titre d’exemple.

Le Train

Le train traverse le pays du Nord au Sud en suivant le tracé de la route nationale 1. Ce n’est pas un modèle de confort ni de rapidité. Comptez 41 heures pour rallier Ho Chi Minh City depuis Hanoi. En revanche vous aurez le temps d’admirer le paysage, mais les volets resteront baissés pour raison de sécurité. Vous pourrez goûter aux joies des petits marchés temporaires qui envahissent la gare le temps de laisser passer l’autre convoi. Notez que les trains impaires vont en direction du Nord, et les pairs en direction du Sud. Le train le plus rapide est l’express de la réunification qui couvre la distance sur 30 heures. Il existe 3 lignes complémentaires qui permettent de se rendre à Hai Phong, à Lao Cai et à Lang Son (partie nord du pays).

 

 

 

Notez que vous aurez le choix entre cinq classes différentes, mais nous vous conseillons de choisir les sièges ou couchettes rembourrées avec climatisation si vous ne voulez pas que votre trajet se transforme en enfer. Les réservations se font au plus tard la veille pour le lendemain. Il est préférable de laisser une commission à une agence de voyages ou à votre hôtel plutôt que d’essayer de se faire comprendre à la gare. L’ensemble du réseau est géré par Vietnam railways (Tél. : 04.747.0308 ou www.vr.com.vn).

Les bus

Les bus publics partent quand ils sont pleins et arrivent quand ils peuvent. Le transport en bus n’est vraiment pas le point fort du pays. Si vous ajoutez à cela un réseau routier moyen, un code de la route inexistant et un matériel totalement vétuste, ce mode de locomotion relève de l’exploit, voir de l’inconscience.Vous aurez encore plus de mal à trouver de la place pour vos jambes que pour vos bagages (remisés sur le toit au gré des intempéries). La climatisation, lorsqu'elle est présente, est généralement hors d’usage. Quant au karaoké embarqué, il annihilera toutes vos chances de sommeil. Lorsque vous croisez un groupe sur la route, bien souvent le bus est quelques mètres plus loin derrière le virage avec son équipage sous le châssis en train de tenter une réparation de fortune. En revanche les tarifs sont très bon marché, mais vous devrez souvent payez 10 fois le prix local.L’open tour s’avère un moyen plus confortable, plus sécurisant et très abordable. Quelques compagnies privées se sont lancées dans la desserte des grandes villes touristiques. Ces billets vous permettent de monter et descendre dans n’importe quelle ville du trajet. Attention tout de même au revers de la médaille. Une fois que vous avez choisi votre compagnie vous ne pouvez plus en changer. Les arrêts sont aussi fonction des commissions touchées par les hôteliers, les restaurateurs et les magasins à touriste. Bref tout un ensemble de lieu que vous n’avez pas franchement prévu de visiter.De plus, sachez que vous n’entendrez pas parler vietnamien mais plutôt allemand, néerlandais, anglais ou français. Si vous avez 20 ans et que vous aimez la techno, vous vous y ferez sûrement des potes formidables.Les minibus sont une autre alternative. Evitez ceux qui desservent tous les petits villages sous peine de vous retrouver coincé entre une cage à poulet et un goret. En revanche les minibus express qui parcourent des longues distances se révèlent tout à fait luxueux, mais bien plus chers. Demandez les disponibilités à votre hôtel qui se chargera des réservations et de la desserte de son hôtel.

 

 

 

 

 

L’avion

Le Vietnam compte 2 aéroports internationaux à Hanoi et Ho Chi Minh City et des dessertes sur les villes de Hai Phong, Dien Bien Phu, Son La, Vinh, Huê, Da Nang, Qui Nhon, Tuy Hoa, Nha Trang, Pleiku, Buon Ma Thuot, Da Lat, Rach Gia et Phu Quoc. Les tarifs intérieurs sont assez bon marché et permettent de faire de réelles économies de temps pour profiter pleinement de la diversité des régions.Le réseau est géré par Vietnam Airlines ( www.vietnamairlines.com.vn) qui dispose d’une flotte moderne. La fréquence des vols est quasi quotidienne, mais les retards sont fréquents. Vous pouvez acheter vos billets directement dans les agences de la compagnie ou laisser votre hôtel ou votre agence s’en occuper pour plus de sécurité.

Le vélo

Ce moyen de transport écologique s’avère excellent pour visiter les alentours des petites villes (comme Hoi An ou la Baie d’Ha Long terrestre) et vivre au rythme de la campagne. Attendez-vous à des ennemis de taille: le soleil brûlant ou la pluie diluvienne et les crevaisons. Prévoyez l’ensemble du matériel de réparation. La circulation démentielle de la route nationale 1 se révèlera périlleuse pour les aficionado de la petit couronne, mais vous trouverez toujours un toit de bus sur lequel poser votre bicyclette. Comptez 1 $ pour une location à la journée.

 

La moto

Les Easy rider munis de leur permis pourront parcourir les routes du pays sur de vieilles Minsk (moto russes) de 125 CC. Si leur aspect extérieur n’est pas des plus flatteurs, elles ont surtout l’avantage de présenter une robustesse à toute épreuve qui s’avérera utile dans les ornières de boue, le sable, ou les rivières en crue. C’est aussi le modèle le plus diffusé, ce qui lui assure un approvisionnement en pièces de rechange dans le plus petit des villages. Le casque est en théorie obligatoire et vous vous apercevrez vite de son utilité. Vous devrez acquitter un droit de parking à chaque arrêt. En revanche ce n’est pas une garantie anti-vol, encore mois contre le vandalisme. Mieux vaut ne jamais quitter sa monture des yeux. La location coûte environ 6 $ par jour. Il n’est pas conseillé de louer des deux roues dans les grandes villes car le mode de conduite échappe à notre code de la route. Vous serez alors confronté à la police qui est friande de dollars et aux accidents pour lesquels vous ne serez pas couvert.